Texte de Philippe LOUGUET
Si, à l’occasion des dix ans de l’atelier Art Corpus, on jette un regard circulaire sur les dernières années de la production de Marie-Christine Palombit, on remarque instantanément le passage d’une esthétique du fragment à une recherche méthodologique d’une recomposition de corps. Initialement les fragments sur formats carrés fonctionnent comme des « blocs de corps » autonomes. Mais leur autonomie est vite contredite. D’une part par les échanges de fluides, du fait de l’assemblage des papiers en carnets, et de l’épaisseur très fine du papier, qui laisse transparaître les contaminations d’une feuille à l’autre au moment où l’artiste les superpose. D’autre part …